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BATIMAT 2017 – Isolation thermique sous enduit : tendances et évolutions

Céline Guéret, responsable marketing produits Saint-Gobain Weber France :

« Nous constatons une reprise de marché en matière d’ITE ainsi que de nouvelles attentes en terme d’isolation pour que les produits soient plus performants, biosourcés et esthétiques pour apporter « de la couleur » à la façade. On accompagne les applicateurs dans les modes de pose des isolants ou des finitions. »

Anne-Séverine Saboret-Consales, directrice étude et conseil TBC Innovations :

« Au niveau des tendances, nous réalisons une étude tous les deux ans, étude dans laquelle nous interrogeons 300 applicateurs et points de vente. Nous avons remarqué une très forte croissance entre 2009 et 2016. 2014 et 2015 ont été plus compliquées pour l’ensemble du bâtiment. Les derniers résultats montrent une reprise de la croissance sur le marché. Quand on interroge les applicateurs, ils sont de plus en plus nombreux à maîtriser plusieurs techniques, plusieurs finitions. C’est important pour répondre aux besoins et désirs des maîtres d’ouvrage et des architectes, il faut qu’ils soient formés. Il y a deux ans, ils n’étaient que 15 % à pratiquer des mixités de techniques… aujourd’hui, ils sont prêts de 20 %. »

Philippe  Boussemart, président Sto et du Groupement du Mur Manteau :

« Un mur-manteau, c’est l’enveloppe du bâtiment. Notre organisation veut faire la promotion d’une enveloppe du bâtiment performante et homogène car c’est la seule façon de garantir aux usagers des bâtiments sains, confortables et performants sur le plan énergétique. Le Groupement du Mur Manteau existe depuis 1990, et nous travaillons sur la promotion de cette solution technique d’isolation thermique par l’extérieur. Sur les isolants, il y a une demande de réduction d’épaisseur et d’augmentation de la conductivité thermique. On voit également l’apparition d’isolants haute performance. Il y a tout un ensemble de matériaux fournis par les industriels pour que les architectes puissent laisser libre cours à leur créativité. Le PSE représente la grande majorité des isolants utilisés. »

Laurent Der Khatchadourian, architecte, HB Architectes Associés :

« L’isolant doit être le plus fin possible pour éviter l’encrassement de l’enduit. Plus l’isolant est fin, moins la pollution accroche. Sur ce bâtiment, nous étions partis sur un système de sur-isolation. Avec Sto, nous avons pensé à la création de la sur-isolation en laine de roche. Sur les parties maçonnées, on a 14 cm de laine de roche au minimum parce que cela correspond à une résistance thermique éligible au CEE. »

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